Le vin perlé AOP Gaillac

Vous connaissez le perlé ? Un vin typique de l’appellation AOP Gaillac, frais, fruité, floral et aérien.. Découvrez le nuage de fines perles de ce vin blanc lorsque vous le servez et adoptez-le à l’apéritif ou avec des poissons grillés !

Comment fait-on du vin perlé ?

Vinovalie vinifie essentiellement du Loin de l’Œil, cépage autochtone du Gaillacois, pour produire du Gaillac blanc perlé. 
Ce vin demande une bonne maitrise de la fermentation alcoolique, le CO2 formé pendant cette étape étant conservé lors de l’élevage pour donner les fines bulles si caractéristiques. La quantité de dioxyde de carbone (CO2) est souvent comprise entre 1800 et 2200 milligrammes par litre, ce qui en fait un vin légèrement pétillant, qualifié de perlant ou perlé (comme son nom l’indique). Pour comparaison, dans un vin effervescent du type méthode ancestrale ou traditionnelle,  la quantité de CO2  est de 10 à 16000 mg/L alors que dans un vin dit «tranquille», le niveau de CO2 si situe entre 400 et 1000 mg/L.
 

Vin Gaillac Perlé
Vin Saint-Michel Gaillac Perlé

Quels sont les arômes du vin perlé ?

Le cépage «Loin de l’œil» apporte des notes fruitées (ananas ou fruits à chair blanche), florales et minérales. En bouche, les fines bulles (ou perles) exhortent ces arômes en apportant vivacité et fraîcheur.
 

Avec quoi boire du vin perlé ?

À l'apéritif, avec des fruits de mer ou des poissons grillés, et bien entendu des huîtres ! 
Dégustez-le également l’hiver avec une raclette ou une fondue savoyarde. Succès assuré !

Accord mets et vin Perlé à l'apéritif
Accord mets et vin Perlé à l'apéritif

Histoire du vin perlé

Le perlé est un vin produit uniquement sur l’appellation AOP Gaillac. Il apparait dans les années 1950 : à base, alors, essentiellement de Mauzac, les vins blancs obtenus apparaissaient peu acides (typicité du Mauzac). Il convenait donc de conditionner les vins en bouteilles très tôt (avant le printemps suivant la récolte) afin de préserver un maximum de CO2 issus de la fermentation alcoolique. Une seconde fermentation (fermentation malo-lactique) mal connue à l’époque et donc peu maitrisée pouvait également se dérouler en bouteilles et accentuer la teneur en CO2. Ces premiers «perlés» ne présentaient que des valeurs en CO2 voisines de 1000 mg/l… de meilleures connaissances œnologiques et le développement de techniques appropriées nous permettent aujourd’hui de proposer un produit d’égale qualité.