Vignoble : entretien de la vigne pour préparer le nouveau cycle végétal

La fin du mois de mars a marqué le début du printemps, mais aussi le développement des bourgeons, ainsi que l’entretien du palissage, le commencement du travail du sol, et la fertilisation avant le début de la pousse de la vigne et de l’ébourgeonnage. On vous explique tout.

Entretien du palissage et travail du sol

Selon le mode de taille choisi, le palissage consiste à conduire la vigne verticalement sur une structure en y attachant ses rameaux à l’aide de liens, dans le but de maîtriser la croissance de la vigne et à terme la qualité des raisins (en favorisant l’exposition des grappes au soleil et donc en augmentant l’efficacité de la photosynthèse).

Il s’agit d’une opération fondamentale, car elle favorise la maturation optimale du raisin.

Cette technique vise également à réduire tous risques phytosanitaires comme le traitement contre les champignons qui sera plus efficace grâce à une meilleure pénétration du produit à l’intérieur des feuilles.

Le palissage facilite également une meilleure circulation des vignerons de Vinovalie et de leurs appareils agricoles entre les rangs.

En effet, avec les beaux jours qui reviennent et si la pluie n’a pas rendu le terrain impraticable, les vignerons travaillent le sol pour l’aérer, le nourrir par l’apport de  fertilisants, et le débarrasser des mauvaises herbes.

 

Début des travaux en verts

Les travaux en vert sont les tâches effectuées durant la période de végétation. Ils débutent avec l’ébourgeonnage et l’épamprage, puis vient le rognage et l’écimage, et se terminent avec les vendanges vertes. L’ébourgeonnage consiste à éliminer tous les rameaux (dits “gourmands”) non fructifères qui poussent sur la tête de souche et les contre- bourgeons (dits « doubles ») qui se développent à partir d’un même point d’insertion qu’un autre rameau. On parle aussi d’épamprage à cœur. Il s’agit là aussi d’une opération manuelle qui se fait en plusieurs passages et fait appel au jugement du vigneron.

Cette action est souvent combinée à l’épamprage sur le tronc de la souche, qui consiste à supprimer toutes les pousses (« pampres ») ayant démarré sur la base du cep.

Eliminer l’ensemble de ces rameaux indésirables, permettra alors de limiter la concurrence et de contrôler le développement des grappes en quantité et qualité. C’est aussi une façon pour le viticulteur de préparer la taille en laissant des pampres d’intérêt pour former un nouveau courson par exemple.

 

 

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